Nature morte aux Dauphinelles, Philippe Swyncop
Prix sur demande
Nous contacterComposition florale d’une grande élégance, où un bouquet généreux s’épanouit dans une jardinière de porcelaine bleue et blanche posée sur son présentoir assorti, devant une fenêtre entrouverte sur un jardin. Les longues hampes bleues des Dauphinelles s’élancent vers le haut de la toile, entourées de roses blanches serrées et de larges feuillages verts traités en touches franches et nourries. Le tableau est particulièrement lumineux : la lumière naturelle traverse la fenêtre et vient caresser les pétales, animant le blanc des roses et le bleu profond des delphiniums, tandis que la porcelaine bleu et blanc du vase et de son présentoir capte et renvoie cette clarté. La palette, vive et fraîche, est composée en larges empâtements typiques de la manière du peintre. La toile est signée et datée Ph. Swyncop 1922 en bas à droite. Le tableau a été nettoyé et revernis professionnellement. Le cadre a été restauré et redoré selon les méthodes traditionnelles, en respectant les techniques de dorure anciennes, à la feuille et à la détrempe. Il offre aujourd’hui au tableau un écrin doré richement orné, parfaitement en harmonie avec la période de l’œuvre.
Dimensions : toile H 100,5 × L 50 cm — avec cadre H 117,5 × L 77,5 cm
Ecole belge du début du 20e siècle.
Lit : Philippe Swyncop, né à Bruxelles le 16 juin 1878, est un peintre, illustrateur et affichiste belge actif dans la première moitié du XXe siècle. Frère aîné du peintre Charles Swyncop, qu’il forma, il étudia à l’Académie royale des beaux-arts de Bruxelles de 1892 à 1898 sous la direction de Jean-François Portaels et de Constant Montald. En 1900, il obtint le prix Godecharle. Il voyagea ensuite en France, en Italie et en Espagne, pays dont l’exotisme le marqua durablement, y peignant les scènes populaires et les costumes avec passion. Auteur de nombreux portraits et natures mortes, il fut également caricaturiste et réalisa des illustrations d’ouvrages, notamment pour La Femme et le Pantin de Pierre Louÿs en 1936. Ses œuvres figurent dans les collections de musées à Bruxelles et à Gand. Il s’éteignit à Saint-Gilles (Bruxelles) en 1949.
Dimensions appréciables, visibles sur notre visite virtuelle où l’œuvre est clairement exposée. (https://mytwin.getaview.be/fr/tour/y2gabgpgp)



















