« le jeu de cartes », Ferdinand de Braekeleer (Anvers 1792-1883)

(daté 1863)

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Belle scène d’intérieur représentant un couple jouant aux cartes sur une table de cuisine. La jeune fille qui se tient au milieu est amusée par leur dispute, tout comme le mari. Huile sur panneau, signée et datée 1863 en bas à gauche. Étiquette et cachet au dos, mentionnant la date du 11 janvier 1863. Excellent état, cadre moderne.

Dimensions : H 40 x L 49cm – H 53cm x L 62 cm. 

Ferdinand de Braekeleer, Ecole belge.

Lit : Peintre anecdotique de portraits et de scènes d’histoire et de genre. Issu d’une famille pauvre puis orphelin, Ferdinand de Braekeleer suit les cours du maitre M. Van Brée à l’Académie d’Anvers. Dès 1809 et 1811 il remporte plusieurs prix, et se fait remarquer au Salon de la Société pour l’Encouragement des Beaux-Arts (Anvers). Ferdinand de Braekeleer s’essaie à la peinture d’histoire ou la peinture religieuse (églises de Saint-Sébastien à Wynegen en 1818 ou l’Église Notre-Dame de Laeken à Bruxelles). Avec son tableau « Tobias rend la vue à son père aveugle », il obtient en 1819 le Prix de Rome de la ville d’Anvers qui lui permet de découvrir, accompagné de Van Brée, les œuvres d’art et les paysages de l’Italie dont il réalise un carnet de croquis qui sera publié à Bruxelles par la Bibliothèque Royale. Il réalise aussi des toiles sur des sujets italiens comme La fermière de Frascati (1822) ou La Grotte de Neptune à Tivoli (1822).

Rentré à Anvers, il s’inspire des anciens maîtres flamands et s’oriente vers la représentation de scènes anecdotiques. Ses peintures et ses gravures représentant des sujets historiques et des scènes de genre lui valent alors la célébrité. Sa palette de couleurs et sa touche lisse le rapproche du néo-classicisme. C’est le peintre des physionomies heureuses ! Il forme un grand nombre d’artistes, à commencer par ses fils, Ferdinand de Braekeleer (le Jeune) (1828-1857) et Henri de Braekeleer (11 juin 1840-20 juillet 1888), le peintre plus marquant de la famille, et son neveu Adrien Ferdinand de Braekeleer (1818-1904). Il forme aussi des peintres comme Henri Leys, C. Wauters et K. Venneman. Conservateur aux Musées d’Anvers, membre de l’Académie royale de Belgique (1847).

Œuvres e.a. aux Cabinets des Estampes d’Anvers et de Bruxelles, au musée d’Anvers, Bruxelles, Gand, Ixelles, Berlin, Hambourg, Dunkerque.

 

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